Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 09:17

16 juillet 1942. Joseph a onze ans, c’est un titi parisien comme tant d’autres. À ceci près qu’il porte l’étoile jaune… Arrêté avec toute sa famille, il passe quatre jours au Vél d’Hiv, avant d’être transféré dans un camp de transit du Loiret. Il garde quand même le cœur léger : ses parents sont là. Mais lorsque qu’on les lui arrache et qu’il se retrouve seul avec des centaines d’enfants dans la même détresse, il n’a plus qu’une idée : s’enfuir… avec un copain aussi téméraire que lui, il franchit, en quinze heures, le mur de barbelés.

Jusqu’à la Libération, cet enfant chétif va devenir le Juif le plus recherché du pays. Survie dans la forêt, longues marches, dénonciation ignoble, protection inattendue d’un gendarme, famille d’ « accueil » qui le maltraite… Puis, après la guerre, un couple merveilleux qui va en faire un homme. Dès lors, il cherche à comprendre, jusqu’en Israël où, les armes à la main, il assure la sécurité d’un kibboutz… avant de rentrer chez lui, au Mans, dont il ne fréquente pas la synagogue. Il veut tout gommer, la souffrance a presque engendré le déni. Mais au soir de sa vie, quand il ose enfin mettre en mots ce qu’il a vécu au camp de Beaune-la-Rolande, c’est l’enfant de onze ans qui parle… et qui fait des cauchemars la nuit

 

 

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Son histoire a inspiré le film à succès La Rafle. Que devient-on quand on a fui, jeune juif de 11 ans, l'enfer des camps ? Joseph Weismann raconte dans un livre son parcours de survivant, des années terribles à l'existence longtemps discrète d'un commerçant de province. Rencontre. 

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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 20:26

 

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Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 11:18

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Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 00:28

1965, Jean-Pierre Roybon, jeune toulonnais de tout juste dix-sept ans et fou de plongée sous-marine, fait ses « trois jours » de sélection en vue de s’engager dans la Marine.
Un brin goguenard, le recruteur lui détaille les degrés de la très haute échelle, aux barreaux plutôt glissants, qui lui permettrait d’accéder à son rêve : d’abord le brevet élémentaire de fusilier-marin à l’école de Lorient, puis le redoutable stage commando, le même que celui que passaient, un peu plus de vingt ans plus tôt, les hommes du commandant Kieffer avant de débarquer en Normandie, ensuite le brevet parachutiste, à Pau, quelques mois très actif au sein d’un commando de la Marine, et la possibilité d’accéder, peut-être, au cours de plongeur de bord, lequel pouvait, toujours éventuellement, permettre d’accéder aux épreuves de sélection du cours de nageur de combat.
Si par hasard on avait survécu à tout cela sans faire le fatal faux-pas sanctionné par un verdict d’inaptitude, alors on accédait au cours lui-même : sept mois de labeurs et d’efforts acharnés sous la menace de l’exclusion définitive toujours possible, jusqu’au dernier jour, avant de recevoir enfin l’insigne tant convoité aux deux hippocampes ailés et le numéro de brevet qui faisait de vous un nageur de combat.
Jean-Pierre Roybon méritera son rêve en surmontant toutes ces épreuves, et le raconte sans forfanterie, car ce n’est pas seulement son aventure qu’il évoque, mais aussi celle de tous ceux qui sont entrés dans la vie par la dure école des fusiliers-marins, qu’ils aient ou non atteint, comme lui, le plus haut degré de ce podium. Il décrit son parcours pour devenir le nageur de combat n°407 (moins de 1 000 à ce jour), puis son passage au très discret Commando Hubert, l’unité fameuse des Nageurs de Combat de la Marine. Jean-Pierre Roybon raconte avec une verve joyeuse et décapante, écrivant comme il parle avec son bel accent méridional qui fleure bon le thym et la farigoulette, en particulier lorsqu’il raconte, en bon toulonnais, ses « coups » dans le fameux « Chicago », basse-ville et quartier « chaud » du Toulon de l’époque.
C’est sans la moindre exagération en revanche, ni la plus petite rodomontade, qu’il décrit son entraînement et les techniques employées. Un précieux et très complet récit de souvenirs de la vie d’un nageur de combat.      

 

9782357240285FS.gif  L'auteur en quelques mots... Né en 1948 à Toulon, quartier du Mourillon, Jean-Pierre Roybon entre dans la Marine en 1965.
Fusilier-Marin, certifié commando, il est affecté au Commando de Monfort avant de pouvoir accéder au cours de Nageur de Combat, dont il sort certifié en 1968. Il est alors affecté au Commando Hubert, à Saint-Mandrier. Mais à la suite d’un tragique événement familial, qu’il raconte dans son livre, il prend la décision d’écourter sa carrière militaire et quitte l’uniforme en 1972 pour devenir plongeur professionnel pour la Direction des Travaux Maritimes, carrière qui le mènera jusqu’en Polynésie.
  

Paru le
 : 1 octobre 2011

 

 

ISBN
 : 978-2-357-24028-5

 

EAN
 : 9782357240285

 

 

SOURCE INTERNET :       http://www.decitre.fr/livres/Mes-reves-avaient-un-gout-de-sel.aspx/9782357240285

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Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 00:22
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